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Berta vive

Katia Lara |  Honduras | 30’ | 2016

El asesinato de Berta Cáceres estremeció al mundo el 2 de marzo de 2016. Su lucha por la defensa de los territorios lencas la llevó a liderar el Consejo Cívico de Organizaciones Populares e Indígenas de Honduras, COPINH. El activista mexicano Gustavo Castro sobrevivió al horror de esa noche, pero quedó atrapado en Honduras. La lucha contra la instalación de una represa en el río Gualcarque es el preámbulo de un relato en que seguimos a Miriam Miranda, dirigente garífuna, amiga y compañera de Berta.

Katia Lara

Katia Lara estudió Comunicación Gráfica en la Escuela Nacional de Artes Plásticas de la Universidad Nacional Autónoma de México – ENAP/UNAM, y Dirección de Cine en la Escuela de Cine de Eliseo Subiela en Buenos Aires, Argentina. Se inició en el cine en México D.F. colaborando en el montaje de dos filmes documentales del FMLN: Centroamérica un volcán desafiante (1985) y Tiempo de Victoria (1988) entre otras producciones. En el mismo período trabajó como editora de noticias para las cadenas Notimex, Imevisión y CNN en español, especialmente para los corresponsales de guerra en Centroamérica Epigmenio Ibarra y Ronnie Lovler. Entre 1991 y 1997 trabajó en El Salvador como Directora de Producción en Public-Art y en las agencias Publicidad Comercial - Lintas World Wide y Molina Bianchi - Ogilvy & Mather. En 2003 Katia Lara fundó Terco Producciones en Honduras, compañía de producción y gestión cultural, que actualmente ofrece servicios de producción cinematográfica, comunicación social, formación en cine y edición literaria, desde Honduras y Guatemala. Katia ha dirigido ficción y documental, destacan las producciones premiadas De larga distancia (2000), Corazón abierto (2005), Quién dijo miedo, honduras de un golpe… (2010), Margarita Murillo (2015) y Berta Vive (2016).

Berta vive

Katia Lara |  Honduras | 30’ | 2016

 

Le meurtre de Berta Cáceres a secoué le monde le 2 mars 2016. Son combat pour la défense des territoires des Lencas l’a amenée à diriger le Conseil civique des organisations populaires et indigènes du Honduras COPINH. Le militant mexicain Gustavo Castro, témoin du crime, a survécu à l’horreur de cette nuit, mais a été piégé au Honduras. La lutte contre l’installation d’un barrage sur la rivière Gualcarque, sacrée pour le peuple Lenca, est le préambule d’une histoire dans laquelle nous suivons Miriam Miranda, chef garifuna, amie et compagne de Berta. Deux femmes se sont jumelées dans la lutte pour la décolonisation, dans un pays qui est vendu à des capitaux transnationaux, où la vie est emportée de bien des façons.

Katia Lara

Elle s'est initiée au cinéma à Mexico en collaborant dans deux documentaires dans les années 80 et a travaillé avec des correspondants de guerre en Amérique centrale pour les chaînes Notimex et CNN en espagnol. Plusieurs de ses fictions et documentaires ont été primés : De larga distancia, en 2000, Corazón abierto, en 2005. Ceux-ci avant de décider de faire connaître Berta Caceres, activiste féministe hondurienne, assassinée le 2 mars 2016, à l'âge de 42 ans. Ses deux derniers documentaires lui sont consacrés: Berta vive, (2016) et Berta soy yo ( en cours). Auparavant, elle avait dénoncé le coup d'État au Honduras avec Quién dijo miedo (2010).

Le 2 mars 2016, BERTA CACERES,militante féministe, dirigente de la
communauté Lenca du Honduras, co-fondatrice de l’association COPINH,
meurt assassinée à son domicile , après avoir reçu de nombreuses menaces
pour ses actions répétées contre la société hondurienne DESA (Desarrollos
enérgeticos S.A.) ; elle a toujours lutté pour défendre les communautés privéesde leurs territoires, au profit de sociétés internationales qui continuent, soutenues par le gouvernement , à acheter le pays en arrachant la vie des indigènes. Son dernier combat a été de stopper le projet de barrage hydroélectrique « Agua Zarca » sur le Rio Gualcarque, considéré comme sacré.

Katia Lara a réalisé son premier documentaire « Quién dijo miedo ? » sur les premières mobilisations de cette dirigeante de communauté Lenca, en faveur de l’environnement et contre les entreprises honduriennes, à partir de 2009, date du coup d’état au Honduras.Elle a filmé les manifestations durant l’enquête qui piétinait suite à sa mort en 2016 ; puis,
elle a interviewé des proches de Berta pour étoffer de leurs témoignages son moyen métrage « Berta Vive », terminé en à peine cinq mois. (2016-2017)

Enfin, elle a dirigé son troisième volet en 2018, grâce à d’autres informations qu’elle a pu glaner au fur et à mesure de ses recherches , ce qui a permis la sortie de « Berta, soy yo ».Dans ce dernier, elle va plus loin et montre comment la DESA et le gouvernement restent sourds aux réclamations internationales qui veulent que justice soit faite ; pour elle, faire connaitre la lutte continuelle des minorités, avec à sa tête, Berta Zuñiga, la fille de Berta Caceres, est le meilleur moyen de tenter de freiner les intérêts économiques en jeu.

Un dialogue entre l’état, la DESA et la communauté Lenca sur son avenir face au barrage est demandé depuis des années…Cependant, selon Katia Lara, le projet de fermeture définitive de « Agua Zarca » semble se diluer dans un avenir incertain…


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